PRESSE QUOTIDIENNE NATIONALE : entre + 0,5 % et + 1,0 % au
1er juillet 2010
- cadres
techniques : + 1 % ;
- cadres administratifs : + 1 % pour les coefficients 159 à 251 et + 0,5 % pour les coefficients 261 à 315.
◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊PRESSE D'INFORMATION SPÉCIALISÉE : + 0,8 % au
1er juillet 2010
◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊
PRESSE QUOTIDIENNE RÉGIONALE : + 0,7 % au
1er avril 2010 et 200 € bruts en juin
◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊
PRESSE PÉRIODIQUE RÉGIONALE : + 1 % au
1er mars 2010
Une réunion paritaire est prévue en septembre 2010 afin de faire le point sur la situation économique.
◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊
PRESSE D'INFORMATION SPÉCIALISÉE : + 0,5 % au 1er juillet 2009
Dans l'hypothèse où l'inflation "tous ménages hors tabac" atteindrait 1 % en rythme annuel entre septembre et décembre, une seconde revalorisation automatique de 0,5 % interviendrait le mois suivant.
Si cette condition n'était pas réalisée, les parties sont convenues de se revoir à l'initiative de la partie la plus diligente.
◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊
PRESSE MAGAZINE D'INFORMATION : pas d'augmentation des salaires au premier semestre 2009
◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊
PRESSE QUOTIDIENNE NATIONALE : pas d'augmentation au 1er décembre 2008
En réunion paritaire le 8 décembre, les éditeurs de la Presse Quotidienne Parisienne ont déclaré que, dans le contexte actuel de crise économique sans précédent, il leur était impossible d’aller au delà des paliers déjà intervenus en mars et juillet (1,20 % et 0,60 %).
Lire le communiqué du SPQN.
◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊PRESSE QUOTIDIENNE RÉGIONALE : bilan des salaires 2008
+ 0,9 % au 1er février au titre de 2007 ;
+ 0,5 % au 1er avril ;
+ 0,9 % au 1er juin ;
+ 0,3 % au 1er août ;
+ 0,5 % au 1er octobre.
La prime de transport est passée à 33,00 € au 1er juillet.
Une réunion de bilan de la politique salariale 2008 est prévue le 20 janvier 2009.
Consultez les barèmes de février, avril, juin, août et octobre 2008.
◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊PRESSE QUOTIDIENNE DÉPARTEMENTALE : bilan des salaires 2008
+ 0,88 % au 1er janvier au titre de 2007 ;
+ 0,50 % au 1er avril ;
+ 0,90 % au 1er juillet ;
+ 0,20 % au 1er septembre ;
+ 0,60 % au 1er novembre.
La prime de transport est passée à 19,50 € au 1er septembre.
Consultez les barèmes de janvier, avril, juillet, septembre et (novembre 2008 pas encore disponible).
◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊PRESSE MAGAZINE D'INFORMATION : + 2,0 % au 01-07-2008
Les barèmes minima sont augmentés de 2 % à compter du 1er juillet 2008. L'augmentation en résultant est sans conséquence sur les salaires réels et plafonnée à un montant mensuel brut de 67,72 € qui représente l'application de l'augmentation de 2 % au barème le plus élevé.
Les parties ont convenu de se rencontrer au cours du 4e trimestre pour examiner les conditions d'application de cet accord au vu de la situation économique des entreprises et des indices officiels.
Retrouvez les barèmes minimaux des chefs et sous-chefs de l'encadrement administratif.
◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊PRESSE PÉRIODIQUE RÉGIONALE : + 1,0 % au 01-09-2008
Un constat de désaccord ayant été signé le 30 juin 2008, cette clause s'applique donc automatiquement.
Consultez le constat de désaccord et les barèmes
◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊
PRESSE D'INFORMATION SPÉCIALISÉE : + 1,50 % au 01-07-2008 ET + 0,5 % AU 01-10-2008
Une nouvelle rencontre sera organisée en octobre dès lors que le niveau de l'inflation serait au moins égal à 3 % en rythme annuel à cette date.
Retrouvez les nouveaux barèmes minimaux de l'encadrement en cliquant ici
◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊
LE 1ER MAI ET LE JEUDI DE L'ASCENSION TOMBENT LE MÊME JOUR CETTE ANNÉE : QUELLE INCIDENCE ?
Ed. Législatives - Bulletin n° 876 du 25-02-2008
Lorsque deux jours fériés chômés tombent le même jour, l'employeur n'est pas tenu, en principe, d'octroyer un jour de repos supplémentaire.Il peut arriver, certaines années, que deux jours fériés habituellement chômés dans l'entreprise tombent le même jour. C'est ce qui est arrivé en 1997 lorsque le jeudi de l'Ascension est tombé le 8 mai. C'est ce qui arrivera cette année puisque le 1er mai et le jeudi de l'Ascension coïncident.
Quelle est est l'incidence pour le salarié ? Doit-on légalement lui accorder un jour de repos supplémentaire ou une indemnité compensatrice ?
En principe non, car aucun texte légal ne prévoit de donner une compensation dans un tel cas.
En revanche, d'autres dispositions applicables dans l'entreprise et notamment une convention de branche, un accord d'entreprise, un usage ou un engagement unilatéral peuvent obliger l'employeur à accoder une journée de repos supplémentaire (ou une indemnité compensatrice).
Ainsi, certaines dispositions conventionnelles peuvent être interprétées comme ayant créé un droit à l'octroi d'un certain nombre de jours fériés chômés.
Par exemple, la convention collective des établissements d'hospitalisation privée à but non lucratif énumère 11 jours fériés et prévoit qu'ils sont chômés sans réduction de salaire.
Pour la Cour de cassation, il est possible d'interpréter ce texte dans le sens suivant : les salariés pouvaient prétendre au respect du nombre de jours mentionnés et bénéficier en conséquence de deux jours de repos, la position contraire aboutissant à n'accorder que 10 jours (Cass. soc; 21-06-2005 n° 03-17.412).
Xavier Bertrand, Ministre du Travail, plus généreux encore précise dans un communiqué de presse émis le 27 février 2008 que, "s'il existe une convention collective qui reconnaît le caractère chômé et férié du jeudi de l'ascension, les salariés doivent bénéficier d'un jour de repos supplémentaire dans l'année".
En tout état de cause, il est recommandé aux employeurs de vérifier non seulement les dispositions conventionnelles relatives aux jours fériés, mais également les usages et les engagements qui auraient pu être pris en réunion de comité d'entreprise et pourraient avoir la force obligatoire d'un usage.
Si un nombre de jours fériés chômés précis a été retenu, il semble difficile de ne pas accorder de compensation pour le jour férié "manquant".
◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊
RETRAITES COMPLÉMENTAIRES ARRCO ET AGIRC : REVALORISATIONS AU 01-04-2008
Les valeurs des points de retraite complémentaire ARRCO (non-cadres)
et AGIRC (cadres) sont revalorisées de 1,46 % au 1er avril
2008.
Les salaires de référence ARRCO et AGIRC (prix d'achat du point)
sont revalorisés de 3,40 % pour 2008.
Salaire de référence 2008 :
ARRCO : 13,9684
AGIRC : 4,8727
Valeur du point de retraite du 1-4-2008 au 31-3-2009 :
ARRCO : 1,1648
AGIRC : 0,4132
◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊
PRESSE QUOTIDIENNE NATIONALE : + 1,2 % au 01-03-2008
Les parties ont convenu de l'application d'un palier de 1,20 % sur les barèmes de salaires permettant de clore la politique salariale de 2007 (+ 0,6 %) et d'appliquer une première augmentation pour 2008 (+ 0,6 %).
Il est également convenu d'un palier de 0,6 % au 1er juillet 2008.
Une réunion est prévue en octobre pour négocier un dernier palier intervenant pour le dernier trimestre.
Consultez dès maintenant les barèmes mis à jour.
◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊
PRESSE PÉRIODIQUE ET RÉGIONALE : + 2 % au 01-02-2008
Cette augmentation correspond au rattrapage du retard constaté pour 2007 et à un à valoir de 1 % sur les hausses indiciaires au titre de l'année 2008.
◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊
PRESSE MAGAZINE D'OPINION : pas d'augmentation fin 2007
Les négociations concenant la modernisation de la grille de classification continuent cependant.
◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊
PRESSE QUOTIDIENNE NATIONALE : + 0,8 % au 1er déc. 2007
◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊
PRESSE QUOTIDIENNE DÉPARTEMENTALE : + 0,6 % au 1er oct. 2007
Depuis le 1er juillet, l'indemnité de frais de transport domicile-lieu de travail mensuelle est portée à 18,00 €.
Consultez dès maintenant les barèmes mis à jour.
◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊
PRESSE MAGAZINE ET D'INFORMATION : + 1 % au 1er sept. 2007
Denis LACOUR - Henri-Louis LOPEZ
Après le désaccord constaté lors des
discussions du 10 septembre au cours desquelles les syndicats de
salariés demandaient une augmentation de 2 % sur 2007, le
Syndicat de la Presse Magazine et d’Information (SPMI) n’a accordé que
1 % d’augmentation au 1er septembre (sous forme de recommandation, donc non obligatoire) et
pour toute l’année 2007 !Courant octobre les partenaires sociaux seront invités à un cycle de négociation sur les grilles de salaires et l’égalité homme-femme. L’objectif étant d’obtenir une grille d’évaluation et de classification commune entre tous les éditeurs du syndicat, permettant ainsi des comparaisons objectives.
Consultez dès maintenant le barème des cadres chefs et sous-chefs.
◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷◊÷
PRESSE QUOTIDIENNE NATIONALE : + 0,80 % au 1er juin 2007
Denis LACOUR - Henri-Louis LOPEZ - Alain PENET
Après l'échec des discussions du 11 juin, le Syndicat de la Presse Quotidienne Nationale
(SPQN) et les Syndicats de salariés se sont à nouveau réunis le 13 juin.Il a été convenu un premier palier de 0,80 % au 1er juin 2007 sur les barèmes de salaires des ouvriers, employés, cadres et journalistes.
Les parties conviennent de se rencontrer au mois d'octobre pour déterminer le niveau du dernier palier intervenant au cours du dernier trimestre, en tenant compte de l'évolution des indices officiels et de la situation économique des entreprises.
Dans l'intervalle, les discussions seront engagées avec l'ensemble des organisations syndicales pour redéfinir la méthode de négociation prenant en compte l'évolution de l'organisation des entreprises de la presse quotidienne nationale, afin d'aboutir à une négociation unique regroupant l'ensemble des salariés.
Consultez dès maintenant les barèmes des cadres administratifs et des cadres techniques.
PRESSE QUOTIDIENNE NATIONALE : pas d'accord sur les salaires 2007
Denis LACOUR - Henri-Louis LOPEZ - Alain PENET
Le 11 juin 2007, le Syndicat de la Presse Quotidienne Nationale
(SPQN) et les Syndicats de salariés se sont rencontrés pour examiner la politique salariale pour l'année 2007.Aucun accord n'a été trouvé. Une nouvelle rencontre est prévue mercredi 13 juin.
Le SPEP CFE-CGC a, par ailleurs, demandé un rendez-vous afin d'avoir des éclaircissements concernant le principe, posé par le SPQN, d'une négociation séparée et spécifique pour les sièges éditoriaux.
PRESSE MAGAZINE ET D'OPINION + 1,0 % au 1er juin 2007
Henri-Louis LOPEZ
Le 25 mai 2007, un accord a été signé entre le Syndicat Professionnel de la Presse Magazine et d'Opinion (SPPMO) et les Syndicats de salariés convenant des dispositions suivantes.Au 1er juin, au titre de l'année 2007, un à-valoir de 1 % sera appliqué sur les barèmes minima de salaires. Une rencontre entre les organisations signataires aura lieu au 4e trimestre pour examiner la situation économique et en déduire la revalorisation définitive des barèmes en 2007.
Les parties s'engagent à négocier dans le courant du 4e trimestre 2007 de nouvelles grilles de classification pour les employés et les cadres.
PRESSE QUOTIDIENNE DÉPARTEMENTALE + 0,8 % au 1er mai 2007
Charles-Pierre DEHONDT
Le 21 mars 2007, le Syndicat de la Presse Quotidienne Départementale (SPQD) a reçu les Syndicats de salariés.
Il a été constaté que l'évolution de l'indice INSEE tous ménages hors tabac pour l'année 2006 s'est élevé à 1,48 % et que l'augmentation conventionnelle réelle pour l'année 2006 s'est élevée à 1,69 %. Soit une avance sur salaires de 0,21 % au 1er janvier 2007.
Une augmentation pour l'année 2007 a été ainsi définie :
- 0,21 % déjà perçu au 1er janvier 2007
- 0,80 % au 1er mai 2007
- 0,60 % au 1er octobre 2007
L'indemnité de frais de transport domicile-lieu de travail mensuelle actuellement de 16,50 € est portée à 18,00 € le 1er juillet 2007.
| PREMIER GROUPE : CADRES SUBALTERNES |
CATÉGORIES
COEFFICIENTS PROFESSIONS SALAIRES
A - 100 Maîtrise d'un service de garde, de nettoyage, manutention
(ayant au moins 5 personnes sous ses ordres) 1 239,85
B - 120 Maîtrise d'un service de garages, magasins, économats,
adressographes (ayant au moins 5 personnes sous ses ordres) 1 487,82
B - 120 Inspecteur des ventes 1 487,82
C - 138 Maîtrise d'un service de garages, magasins, économats,
adressographes (ayant au moins 3 personnes sous ses ordres) 1 710,99 C - 138 Inspecteur des ventes principales ou générales (ayant au moins 3 personnes sous ses ordres) 1 710,9
| DEUXIÈME GROUPE : CADRES SUPÉRIEURS |
CATÉGORIES
COEFFICIENTS PROFESSIONS SALAIRES
A - 178 Chef du service comptabilité, du service du personnel, du service abonnements et dépositaires 2 206,93
A - 178 Chef du service des ventes (ayant au moins 3 personnes sous ses ordres) 2 206,93
A - 178 Chef du service publicité (ayant au moins 5 collaborateurs sous ses ordres, le premier ne pouvant être qu'une secrétaire) 2 206,93 B - 214 Secrétaire général ou directeur de l'ensemble des services administratifs 2 653,29
| Art. 4.4 - Nouveaux embauchés - Accord cadre sur la réduction de la durée du temps de travail pour les personnels hors journalistes de la PQD : "... en tout état de cause, la rémunération ne pourra être inférieure durant 3 ans à plus de 10 % du salaire minimum du poste". |
SPQR – Signature de l'accord salarial 2007 – 9 mai 2007
Charles Pierre DEHONDT, Denis LACOUR
Nous voilà au terme de la négociation salariale de l'année... Le SPQR rejoint la demande collective pour un accord salarial 2007 à 1,6%, dont 0,3 déjà perçus en avance en 2006 et une répartition de 1% en mai et 0,6 en septembre, dont 0,3 déjà perçus. La prime de transport reste inchangée. Par contre, avancée importante, un texte permettant une indexation de cet indice aux éléments de rémunération des pigistes. Consultez l'accord et les barèmes de l'encadrement et les barèmes généraux.
SPQR – ECHEC DES NEGOS SALARIALES – 13 avril 2007
Charles Pierre DEHONDT, Denis LACOUR, Jean Louis UGOLINI
Pour la première fois depuis qu’elles ont été
instaurées, les négociations salariales de la Presse Quotidienne
Régionale n’ont pas abouti à un accord pour 2007. De fait depuis quelques décennies, les salaires SPQR
étaient réévalués annuellement suivant un accord prenant en compte et suivant au
plus près l’indice INSEE tout ménage hors tabac. Certes il ne reflétait pas réellement l’avancée du
coût de la vie, mais il a la valeur d’exister et de permettre une évolution. Alors que la Presse Quotidienne
Départementale, procédant sur le même principe à signé à la
première réunion une évolution à 1,6% , il semble que la volonté du SPQR est
soit de se bloquer à 1,5%, soit de profiter de cette rupture pour casser le
système. Les
organisations syndicales ont finalement proposé une solution de compromis à
1,6% d’augmentation qui a été refusé par le SPQR. Cette
attitude marque une fois encore notre perception d’une orientation globale d’un
SPQR qui se cherche des orientations et n’ouvre plus de véritable chantier sur
l’avenir de la
profession. Leurs priorités sont ailleurs ! à nous de
décoder ! Nous
nous interrogeons sur les suites à donner à cet l’échec de négociation.
Force est de constater qu’au terme de
trois réunions, la position du SPQR n’a que peu évolué.
SPQR – BILAN SALARIAL 2006 – 30 janvier 2007
Charles Pierre DEHONDT, Denis LACOUR, Jean Louis UGOLINI
La politique salariale de 2006 avait été signée en avril 06 avec un plan d’augmentation annuel de 1,8 %, assorti des habituelles clauses de bonne fin liées à l’indice INSEE des prix tous ménages hors tabac.
Le bilan de l’année s'établit comme suit : L’évolution de l’indice de référence établi une évolution des prix de 1,5 %, donc nous avons déjà perçu une avance de 0,3% sur 2007.
Ce montant déjà perçu s'intégrera dans la négociation qui commencera le lundi 28 février
Comme à l’habitude, le SPQR nous dresse un bilan de l’activité de notre presse au niveau national. Voilà les grands traits de ce tableau :
Les Ventes de la PQR sont en retrait de 1,5 % avec la précision d’un –3,6 % pour la vente au numéro et d’un + 1,8 % pour les abonnements. Déclinaison supplémentaire en ce qui concerne les abonnements ou on note un –2,8 pour les postaux et un +3,9 pour les portés.
Bien entendu le CA est en proportion, ajustée des éventuelles variations du prix de vente.
La PQR c’est quelques 5 millions d’exemplaires diffusés par jour.
Les causes de la perte du lectorat sont multiples et vont du désintégrer croissant du lecteur pour la PQR (la vente moyenne de journaux en France est de 155 journaux vendus pour 1000 foyers contre le grand recordman en la matière, à savoir la Finlande avec 600 journaux vendus pour 1000 foyers.
Autre cause , la densité d’un réseau en souffrance, difficilement compensé par les réseaux supplétifs mis en place et bien sûr le développement des autres supports d’information et principalement Internet.
Le SPQR tente d’apporter des réponses avec des initiatives multiples sur les grandes métropoles ou les baisses sont encore plus sensibles et ou sont mis en place des moyens de densification des réseaux de diffusion, la présence dans les grandes surfaces et gms, un travail particulier sur les kiosques, sur des distributeurs automatiques et les écrans en point de vente diffusant les titres pour enclencher à nouveau l’acte d’achat.
Le développement des sites internet de proximité avec des flux d’information en direct relayés dans la presse du lendemain. L’idée étant de redonner une attractivité au support presse en conjuguant l’Internet et le papier.
Des initiatives d’abonnement en test à 1 jour par semaine de 75000 jeunes en 2006, et des actions de types presse à l’école qui ont concerné près de 1000 lycées en association avec 11 titres de la PQN et 7 titres de la PQR, PQD et PHR laissés en découverte.
La publicité, seconde ressource de la presse affiche une trop modeste progression de +0,87 % dans le cadre d’une année plutôt morose, à comparer à une ressource publicitaire tous supports confondus qui a progressé de 10 %.
La publicité commerciale affiche un petit + 0,72 % dont + 1, 28 % en Locale et –1,74 % en extra locale, les petites annonces sont sur un trend de +1,14 % dont +2,21 % en Locale et –14,55 % en extra locale..
Chacun d’entre nous appréciera ces chiffres avec ce que nos journaux respectifs nous afficherons dans nos comités d’entreprises respectifs.
Le SPQR dresse d’ores et déjà un prévisionnel pour cette année plutôt pessimiste, très incertain. En effet nous avons la conjonction de 3 effets : Une année électorale, l’avènement de la pub TV et l’évolution des marchés publicitaires vers Internet.
Globalement le CA PQR représente environ 2 700 000 000 € pour 2006 dont 54% sont assurés par la vente de journaux, 40% par la publicité et 6% par la vente de produits associés.
Les consommations externes représentent 55 % des dépenses et sont en évolution de 1,5% et les salaires qui représentent 45 % des dépenses sont eux en hausse de 3 %.
Le résultat d’exploitation consolidé diminue de moitié. En théorie, pour un bon fonctionnement, il faut un résultat consolidé de 10% du CA. Pour 2006 nous en serons certainement au 1/3 avec environ 3% de résultat d’exploitation.
En pratique, il y a deux leviers pour s’en sortir, soit voir augmenter les recettes (pub, vente et produits associés), soit diminuer les charges et notamment les salaires. La voie en est déjà tracée, particulièrement par l'application des PMS, les clauses de cessions pour les journalistes et les trop nombreux départs volontaires ou bien négociés. Manifestement cela ne suffit encore pas !
Monsieur Hocquart de Turtot, directeur du SPQR nous déclare tenir un discours d’alarme extrême ! Dont acte ….
S’en suit un tour de table des organisations syndicales dont on ne retiendra que l’unanimité à s’offusquer de cette préparation à nos séances de négociation de la politique salariale 2007.
Autant dire que la tâche sera ardue et la latitude des nos interlocuteurs très étroite.
Pour notre part, notre intervention s’est limitée à déplorer la sempiternelle politique de réduction de voilure. L’immobilisme nous guette et à ne plus avancer, on risquera bientôt de reculer. Dans nombre d’entreprises, le recul est déjà amorcé.
J’ai dénoncé une imagination en panne chez nos dirigeants, qui ne se bornent qu’a traduire des plans sociaux et de les convertir en charges amortissables.
J’ai rappelé que les effectifs sont là et qu’il serait plus sain de trouver des axes de développement et de création de richesse, voire d’amélioration des produits, notamment dans le resserrement des lignes éditoriales, plutôt que de disserter de la meilleure manière de dégonfler la masse salariale.
Rendez-vous est pris pour le 26 février 2007 afin d'entreprendre la négociation de la politique salariale du SPQR pour 2007.